Nettoyage du square Grégoire SERE
Voici quelques photos faites le 11 juillet lors du nettoyage du square Grégoire SERE
Merci aux volontaires qui sont venus nombreux !




Voici quelques photos faites le 11 juillet lors du nettoyage du square Grégoire SERE
Merci aux volontaires qui sont venus nombreux !




Merci à vous qui êtes venus nombreux pour ce concert.
Voici quelques photos et vidéos pour nous rappeler cet agréable moment de partage



Printemps, pourquoi tardes-tu
J’attends tellement ta venue
De ton absence la nature,
A triste figure
A des kilomètres à la ronde
Les végétaux se morfondent ;
Ils en ont assez de dormir
Ils voudraient reverdir.
Au loin, la montagne majestueuse
Est bien malheureuse.
Certes ses pics enneigés
Lui donnent une certaine beauté ;
Mais elle préfèrerait
Un autre attrait.
Car sous la neige durcie
Tout est sans vie.
Elle se sent abandonnée
Elle est si peu fréquentée !
Parfois sur des sommets escarpés
Quelques gibiers égarés
Passent sans s’arrêter
Les arbres dénudés
Commencent à se lamenter.
Avec les frimas de l’hiver
Ils ne sont pas très fiers
Lorsque les flocons se collent sur leur peau gelée
Tous leurs membres tremblent pour se réchauffer.
Dans les airs, le silence
Beaucoup d’oiseaux sont en vacances ;
Ceux qui sont restés, subsistent
Sous leurs ailes, tristes.
« Sans toi c’est la désolation,
« Alors viens vite nouvelle saison
« Nous réchauffer de tes étincelants rayons
« Qui dès leur naissance embellissent les environs »
Grégoire Sere
Voici un poème de Grégoire à propos de l’ Ascale de Rimbat
Lorsque j’arrive à l’ASCALE,
J’y fais une petite escale.
Sur la bruyère, je m’assieds
Et, contemple, muet,
Le panorama merveilleux
Qui s’étale devant mes yeux.
C’est un coin de paradis
Il est tellement joli.
Là, les montagnes, jouent aux quatre coins
En se lançant des regards coquins.
Les sapins accrochés à leurs cous
Les parent mieux que des bijoux.
En bas, la Garonne se prélasse nonchalante
En traversant la plaine verdoyante.
A l’orée du bois, le canal, nouveau-né
Dors bercé, par un vent léger.
Au loin, blotti au creux de la vallée
FOS, lève le nez avec fierté.
En dessous l’intarissable ruisseau
Tient de bruyants propos
En continuant sa course effrénée.
Il joue à cache-cache sous les noisetiers.
A mes pieds, le sentier sinueux
Coule des jours heureux ;
En se faufilant entre les rochers.
Il s’éclipse sous une haie ombragée.
En face, la colline parsemée de fleurs
S’étire avec langueur.
Je ne puis m’empêcher de rêver,
En m’extasiant devant une telle beauté.
Un tout petit morceau des Pyrénées !
Que j’ai toujours aimé !
Ordre du jour
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